Les fêtes de Noël approchant on a décidé de se prendre une Switch, bien sur Zelda faisait partie du lot. Pour des raisons personnelles sachez que l’on a joué uniquement en mode nomade ce qui a engendré un certain nombre de désagréments notamment lors d’énigmes qui implique la reconnaissance de mouvements, obligent à se tortiller dans tous les sens pour s’en sortir. Hormis cela le gameplay n’a posé aucun réel sous sauf quelques lancés d’épées malencontreux. Ensuite si l’on reste sur la technique, le jeu est beau, sacrément même, un des meilleurs sur ce point sur une console nomade et comble du bonheur il ne ralentit jamais. Malgré ses 720p pour une diagonale de 6,2 pouces cela reste bluffant. Comme vous le devinez, ici aussi on adore ce nouveau Zelda, pourtant cela ne s’est pas fait sans quelques douleurs. On ne lui attribuera donc pas la note maximale comme tous nos confrères et on vous expliquera pourquoi.

La première chose qui vous happe dans le jeu est son ambiance, calme et apaisante, on se croirait dans la Comtée du seigneur des anneau. Certes il y a encore quelques monstre, mais c’est d’un serein à toute épreuve et l’ambiance sonore n’est pas étrangère au phénomène. C’est un peu le calme après la tempête ou alors l’œil du cyclone. On est tenté d’arpenter la nature à la recherche des secrets qui s’y trouvent, plutôt que d’emmerder les dangers qui la peuple. D’ailleurs la possibilité d’abandonner les quêtes en cours, nous plonge dans un univers qui a perdu son côté épique, à aucun moment on ressent de besoin et c’est bien dommage… On aurait aimé avoir quelques “couloirs” ou un ennemi qui nous pousserait au cul. Jamais un Zelda n’a été aussi riche, si on peut finir le jeu à n’importe quel moment on est surtout transporter par le nombre de choses à faire. Entre les dizaines de quêtes secondaires, les 120 sanctuaires à finir, les 999 noix de Korogus, l’encyclopédie à compléter, la chasse ou la cuisine vous aurez toujours quelque chose sur le feu et cela sans compter la taille de la carte à explorer. Ce sont des centaines d’heure de jeu qui sont non seulement promises mais apporter et cela sans les DLC.

Si la technique et l’ambiance sont bonnes les choix de game design, sont eux, un peu plus discutable. Comme vous le savez certainement on est en présence d’un sandbox en monde ouvert, très à la mode actuellement et sans aucune ligne directrice. A aucun moment on vous obligera à faire quoi que soit. On nous indique au début qu’il faut tuer Ganon et basta. On peut prendre l’aventure dans tous les sens, abandonner une quête en cours ou aller directement à la fin. Le jeu prends acte de ce que vous faites et vous laissera y aller. On se prends donc à vagabonder, visitant le moindre pixel pour voir ce qu’il s’y cache et de ce côté là c’est une pure réussite. Par contre avant de prendre ce pied monumentale il vous faudra quelques heures de dur labeur. En effet que vous escaladiez ou courriez cela érodera votre jauge d’endurance, qui est plus que limité. Pour l’augmenter et atteindre le nirvana il vous faudra résoudre moult énigmes dans les temples. C’est simple il faut finir 4 temples pour avoir un cœur où ⅙ de jauge d’endurance, à notre avis il vous faudra une jauge pleine supplémentaire au minimum, ce qui donne la bagatelle de 18 temple à faire. Mais ce n’est pas le seul point noir du jeu, les armes ont un nombre de coups limité avant qu’elles ne se brisent et par la même nous les brise. Combien de fois on s’est retrouvé à devoir changer d’arme en direct ou pire repartir dans l’autre sens en chercher de nouvelles. Ce sont de menues défauts qui auraient pu être corrigé avec un simple patch, mais Nintendo a préféré laisser cela en place. On peut les comprendre car à côté de cela le jeu n’offre pas beaucoup de résistance, les donjons sont simple et courts, les boss sans trop de difficultés et les simples ennemis sont anecdotiques. Une dernière chose qui nous a semblé un peu bancal, les chevaux, l’univers est vaste et on se dit que c’est une bonne idée d’en avoir sous la main, pourtant au cours de notre périple de plus de 50 heures on a du en monter deux grand max. En fait ce qui les rends inutile est en premier lieu l’escarpement et les points de téléportation, bien pratique mais final trop nombreux pour donner une légitimité au cheval.

+
Une durée de vie titanesque
Un monde somptueux et envoûtant
Des graphismes époustouflant
Une aventure unique


L’endurance beaucoup trop juste au début.
Les armes “jetables”
L’équitation inutile.
Pas épique pour un sous.

NOS NOTES ...
Note finale
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